Exercice physique et Alzheimer

Ce n’est une nouveauté pour personne : l’exercice aide à prévenir une panoplie de maladies cardio-vasculaires, en plus de maintenir la bonne santé des articulations et de tenir le diabète à distance.

Mais plus les études s’accumulent, et plus les chercheurs semblent vouloir s’entendre pour dire que l’activité du corps et celle du cerveau semblent aussi aller de paire.

Activité physique et Alzheimer

Dans un récent article du Scientific American, on faisait état de plusieurs études dont les résultats convergent vers des conclusions semblables : en matière d’Alzheimer et de démence, l’hérédité peut être contrainte, voire carrément contournée par la pratique régulière d’un activité, au moins deux fois par semaine, dès la moitié de sa vie.

Donc, on pourrait être porteur de gênes qui augmentent nos chances de 50% de souffrir d’une forme de démence, dont l’Alzheimer, mais déjouer les pronostics par le maintien d’activités mentales et physiques tout au long de sa vie.

Il y a bien quelques études moins enthousiastes que d’autres, mais tous les chercheurs s’entendent pour dire que l’exercice est un outil de prévention pour le cerveau comme pour le reste du corps.

Le diagnostic en bas âge

De passage à l’émission Medium Large, animée par Catherine Perrin, la Dre Sylvie Belleville a d’ailleurs mentionné ces récentes découvertes en matière de prévention.

Lors de son entrevue, elle a aussi longuement discuté de l’importance de réaliser des diagnostics le plus tôt possible, afin que les chercheurs puissent trouver les causes de cette maladie, et l’enrayer, ou sinon la freiner.

En 2012, la maladie touchait déjà 747 000 Canadiens.

 

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