Best Device To Read Under Sun

La crème des applications

Les statistiques sont accablantes : si la tendance se maintient, un Canadien sur deux devra composer avec un cancer de la peau. D’où l’insistance des dermatologues, dans leurs campagnes de sensibilisation, répétant qu’il faut protéger adéquatement la peau des rayons du soleil.

Les statistiques sont accablantes : si la tendance se maintient, un Canadien sur deux devra composer avec un cancer de la peau. D’où l’insistance des dermatologues, dans leurs campagnes de sensibilisation, répétant qu’il faut protéger adéquatement la peau des rayons du soleil.

Et pour ceux que l’éventualité d’un cancer n’émeut guère, reste l’argument esthétique : avec les lits bronzants, les rayons solaires constituent la principale cause du vieillissement de la peau.

On sait donc qu’il faut mettre de la crème solaire avec un facteur de protection (FPS) d’au moins 30, toutes les deux heures. Même si on joue dans l’eau. Et qu’il faut prendre un soin particulier pour protéger les enfants, qui sont particulièrement vulnérables aux rayons UV et UVA.

Quelques applications peuvent aussi nous donner un coup de main afin de juger du niveau de dangerosité des rayons solaires, et offrir des indices s’il faut s’inquiéter ou non de changements sur sa peau. Bref, de bons outils à télécharger dans son téléphone portable tandis qu’on expose son corps aux chauds rayons estivaux.

  1. Avant d’envoyer les enfants au camp de jour, vous pouvez consulter UV Canada, qui vous envoie des notifications quotidiennes sur l’intensité des rayons nocifs, ainsi qu’une panoplie d’outils afin de mieux se protéger en plus d’émettre des alertes lors d’épisodes importants d’ultra violets. À lire tout de suite après avoir consulté les prévisions météo.
  2. Doctor Mole permet de mesurer puis de faire un suivi de l’évolution des grains de beauté. Parce s’il est normal d’en avoir entre 20 et 40 sur le corps, il faut s’inquiéter un peu quand ceux-ci changent de forme ou de dimension. Cela peut indiquer la présente d’un mélanome, premier signe d’un possible cancer de la peau. Cette appli permet de mesurer et d’avoir quelques données à présenter à son médecin si jamais on dénote une transformation inhabituelle ou l’apparition d’une nouvelle tache. Ce n’est pas parfait, et ne remplace en aucun cas un diagnostic, mais c’est un intéressant outil de sensibilisation et de prévention.
  3. En voyage à l’étranger ? Plusieurs applications sont conçues spécialement pour le pays duquel elles émanent, et offrent sensiblement les mêmes services : mesure de l’indice UV, et selon votre type de peau, une indication du degré de protection (le FPS) que vous devez employer. Aussi, certaines de ces applications vous avertiront au moment où il vous faut vous mettre à l’abri et appliquer de la crème à nouveau afin de ne pas frire au soleil. En Grande-Bretagne, vous pouvez télécharger Be Sunsafe. Au pays bas, Sun Safe. Fight Cancer donne dans le même registre. De même que SunSafety pour les États-Unis. Dans le lot, c’est cependant SunZap qui est la plus récente des applications, valable partout. Elle est aussi la plus facile d’utilisation (à condition de comprendre l’anglais).

 

À lire /

Sous le soleil exactement

David Desjardins Autres articles

David Desjardins
Contributeur fréquent à L'Actualité, à Vélo Mag et à Entrée Principale à Radio-Canada, David Desjardins est le rédacteur en chef de NotreSanté.ca