La génétique est plus déterminante qu’on ne le croyait

Par Le Devoir – La génétique jouerait un plus grand rôle dans la paralysie cérébrale que ce que les experts croyaient jusqu’à maintenant. Les résultats d’une étude canadienne publiée lundi dans la revue Nature Communications révèlent qu’une proportion significative des enfants atteints présentent des variations dans leurs gènes.

La paralysie cérébrale est la principale cause de handicap physique chez les enfants, touchant de 2 à 3 enfants sur 1000. C’est un ensemble de troubles permanents de motricité qui affectent les mouvements du corps et la coordination des muscles. Le syndrome prend plusieurs visages, mais seule une minorité vit aussi avec une déficience intellectuelle.

Partager: