L’actualité de la santé connectée

Bracelet pour diabétiques

Des développeurs sud-coréens croient avoir inventé la solution la plus confortable et pratique pour les diabétiques. Leur bracelet est muni d’un système d’analyse de la transpiration qui permet d’évaluer le taux de glucose dans le sang en temps réel. La circuiterie en graphène et en or mesure la température, s’y ajuste au besoin, et fait la collecte de données qui peuvent ensuite être transmises à un médecin.

Besoin d’insuline? Des micro-aiguilles, dans le bracelet, en injectent dans le corps si nécessaire.

Travailler assis, debout… peu importe

L’ennui avec les études liées à la santé, c’est qu’elles sont régulièrement déboutées par la suite.

Il y a environ un an, on nous annonçait en grande pompe que «sitting is the new smoking»; des études concluaient en effet qu’il valait mieux alterner entre les positions assise et debout au travail afin d’améliorer sa santé. Quantité d’objets connectés et d’applications ont été lancés afin de faire se lever les travailleurs de bureau. On prédisait même que la chose aurait un impact majeur sur la mortalité, les maladies chroniques comme le diabète…

Or, une méta-étude du Cochrane Database of Systematic Reviews a passé en revue les études en question. Sa conclusion : elles étaient grandement faussées par des lacunes méthodologiques, entre autres.

Une autre étude, beaucoup mieux documentée, menée auprès de plus de 5000 personnes sur une durée de 16 ans, nous dit ceci : oubliez le travail debout, c’est de la frime. Allez plutôt marcher, courir, patiner, rouler. Le mouvement, c’est la santé.

Encore Apple, encore la santé

Fort du succès du Research Kit, lancé dans la foulée de l’introduction de l’Apple Watch, le géant informatique de Cupertino a décidé d’offrir une plateforme en utilisation libre (open source) afin de créer des applications santé.

Alors que le Research Kit (lui aussi en open source) était orienté sur la collecte de données permettant aux chercheurs de mieux connaître l’état de santé de leurs sujets d’étude, le nouveau CareKit a pour objectif de créer des applications qui permettront aux patients de prendre leur santé en charge.

Le CareKit comprend un volet qui permet de mieux comprendre son état de santé, selon le diagnostic reçu et les détails personnels qui l’accompagnent. Il permet aussi de faire l’inventaire de ses symptômes, de les partager avec un praticien, de tenir un journal et d’informer sa famille et ses proches de son état.

Le CareKit sera disponible le mois prochain. Il sera accompagné d’une première application sur la maladie de Parkinson, conçue en partenariat avec l’Hôpital John Hopkins, l’Université Stanford et l’Emory Healthcare Center.

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