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L’appli pour cesser de fumer

Pour une seconde année, les fumeurs qui souhaitent couper le cordon avec leur dépendance au tabac peuvent utiliser une application mise au point pour le Défi j’arrête, j’y gagne.

Simple, orientée sur une idée de la mise en vitrine et de la socialisation de la prise en charge de sa santé, l’application permet d’un coup d’œil de mesurer le chemin parcouru en recensant le nombre de semaines sans fumer, les cigarettes auxquelles on a résisté, de même que l’argent économisé. Mais aussi, le nombre d’alertes transmises.

Pour une seconde année, les fumeurs qui souhaitent couper le cordon avec leur dépendance au tabac peuvent utiliser une application mise au point pour le Défi j’arrête, j’y gagne.

Simple, orientée sur une idée de la mise en vitrine et de la socialisation de la prise en charge de sa santé, l’application permet d’un coup d’œil de mesurer le chemin parcouru en recensant le nombre de semaines sans fumer, les cigarettes auxquelles on a résisté, de même que l’argent économisé. Mais aussi, le nombre d’alertes transmises.

Des alertes ?

« On voulait que les gens puissent utiliser les réseaux sociaux et les textos afin de trouver un peu de support et obtenir des encouragements dans leur démarche », explique Anick Léveillé, conseillère en promotion de la santé qui travaille avec le Défi.

« Avec le texto, et Facebook, poursuit-elle, ils peuvent partager leurs progrès avec tous leurs amis, ou ceux qu’ils sélectionnent et qui pourraient avoir un certain intérêt pour leur démarche. Ils peuvent aussi lancer une alerte s’ils ont très envie de fumer, et récolter les mots d’encouragement pour ne pas céder. »

Dès le départ, on entre dans l’appli les coordonnées d’une personne à contacter en « cas d’urgence ». C’est à la fois drôle et astucieux. L’interface permet de créer des liens avec d’autres afin de se sentir un peu surveillé pour certains, mais aussi pour que le groupe de support accompagne en tous temps la personne qui a décidé d’écraser.

« Il y a aussi ceux qui veulent faire ça tous seuls », ajoute Mme Léveillée. Pour eux, le système devient un partenaire à part entière, un babillard en temps réel de son évolution. « Parmi les facteurs importants d’encouragement, on mesure l’argent qu’on économise. Ce n’est pas rien, puisqu’on sait qu’avec la famille et la santé, il s’agit d’un des facteurs majeurs qui mènent à la décision de cesser du fumer. »

Et l’application, elle, est gratuite.

Une alternative méditative

Si ce système ne convient pas, plusieurs applications pour cesser de fumer existent, mais sont souvent anglophones.

Stop Smoking, elle, est multilingue, compatible iPhone, et propose d’utiliser la méditation pour mettre fin au tabagisme. Une étude de l’Université Yale propose que la méditation est efficace afin de combattre la dépendance. Et dans ce monde de bruit constant, où tout bouge sans cesse, ça ne peut pas nuire de prendre du temps pour soi.

Le premier essai est gratuit.

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David Desjardins
Contributeur fréquent à L'Actualité, à Vélo Mag et à Entrée Principale à Radio-Canada, David Desjardins est le rédacteur en chef de NotreSanté.ca