Young Japanese Woman Doing YOGA "cat pose"

Maux de dos : les bonnes pratiques

Après avoir détaillé les nombreuses conceptions erronées entourant la santé du dos et les moyens de prévenir ou guérir de maux qui accablent la colonne vertébrale, l’ostéopathe et auteur de L’entraînement spinal (éditions de l’Homme) Jean-François Harvey propose une série de techniques éprouvées.

Ou alors de voies plus indiquées à suivre afin de parvenir à la guérison, et pour éviter de nouvelles blessures.

Après avoir détaillé les nombreuses conceptions erronées entourant la santé du dos et les moyens de prévenir ou guérir de maux qui accablent la colonne vertébrale, l’ostéopathe et auteur de L’entraînement spinal (éditions de l’Homme) Jean-François Harvey propose une série de techniques éprouvées.

Ou alors de voies plus indiquées à suivre afin de parvenir à la guérison, et pour éviter de nouvelles blessures.

 Les bonnes pratiques

On apprenait donc dans un article précédent que les muscles superficiels des abdominaux ne sont pas très utiles afin de prévenir les maux de dos. « Mais il est important de travailler les muscles profonds, précise M. Harvey. Par exemple : le muscle transverse.

Et si on a vu que le yoga est parfois peu recommandable en cas de maux de dos, voire qu’il peut en provoquer, les exercices de pilates et des pratiques de yoga plus traditionnelles vont souvent axer le travail abdominal sur ces régions qui stabilisent le tronc.

Bléssé : l’ordre à suivre

En cas de blessure au dos, expose l’ostéopathe, il y a un ordre logique à suivre avant de reprendre ses activités.

«  Il faut s’assurer que la colonne est bien mobile avant de renforcer quoi que ce soit », dit-il.

« On commence donc par des exercices de mobilité, comme le dos creux et le dos rond, et toujours en respectant nos limites. Ensuite, on travaille la flexibilité, et on va essayer de trouver la source de tensions autour. Comme dans le carré des lombes, les muscles spinaux. »

La bonne posture

« Mais le plus important, ça reste de travailler la posture », insiste le thérapeute. « Faire une routine au sol, c’est bien, mais on vit debout et assis, et les muscles qui sont responsables de tenir la colonne sans effort ne sont pas gros, au contraire, ils sont petits, et en profondeur. »

Un premier truc simple pour activer ces muscles : visualiser une ficelle qui tire la tête vers le haut. « Mais sans trop d’effort, insiste M. Harvey. Il faut être libre de ses mouvements, respirer normalement. Il faut arriver à être droit, neutre, sans effort. Et mobile. »

Ensuite, pour aller plus loin, il y a le renforcement. « Mais on va vouloir travailler le contrôle musculaire au lieu de la force. Plutôt que d’utiliser un appareil au gym, on va travailler ses biceps avec des altères, en équilibre sur une jambe », illustre-t-il, pour exposer cette philosophie d’un entraînement qui sollicite aussi les muscles stabilisateurs en même temps que ceux qu’on travaille de manière plus spécifique.

Enfin, la massothérapie, l’acuponcture, la physiothérapie et l’ostéopathie doivent être considérés pour régler les problèmes, et chercher des pistes de solutions.

« Chaque méthode a ses avantages et inconvénients », concède l’ostéo.

 

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David Desjardins
Contributeur fréquent à L'Actualité, à Vélo Mag et à Entrée Principale à Radio-Canada, David Desjardins est le rédacteur en chef de NotreSanté.ca