Par Le Journal de Québec – Lorsque j’évalue un patient qui vient me consulter pour un problème articulaire, je prends toujours le temps de vérifier son degré de laxité ligamentaire. Mon approche thérapeutique dépendra ensuite grandement du résultat.

En effet, en clinique, nous observons des patients qui sont très, très souples ou hyperlaxes et d’autres qui sont super raides. Entre les deux, il y a toute une gamme qui regroupe la majorité d’entre nous.

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