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Une pollution verte?

Par Le Devoir – Le pollen, bien que naturel, est curieusement appelé à devenir un agresseur de plus en plus puissant dans les villes. Si l’allergologue français Pierrick Hordé parle de « pollution verte », c’est que les pollens à la source de réactions respiratoires indésirables se combinent à la pollution et à plusieurs autres facteurs pour former un cocktail explosif.

Dans la mesure où 25 à 30 % de la population est désormais allergique aux divers pollens, la hausse des températures entraînée par le réchauffement climatique n’augure rien de bon. La durée de la période des pollinoses, favorisée par des saisons plus chaudes, a augmenté d’environ 20 jours en 20 ans. À Montréal, le temps de pollinisation de l’herbe à poux est passé de 40 à 68 jours entre 1994 et 2002, selon le ministère de la Santé.

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